Pour terminer avec le sujet travail (je suis en vacances !!) il faut que je vous raconte la fin de ma fameuse histoire.

 

Il y a un mois en arrière je vous racontais l’histoire rocambolesque de ma collègue, qui pensait pouvoir tromper son monde et le mener à la baguette selon ses vœux et ses désirs.

 

Ben il y a eu une suite. Une suite qui m'a beaucoup plu.

 

Démon

 

Madame s’est dit qu’elle allait écrire au médecin chef de l’armée et que ce médecin chef de l’armée allait nous taper sur les doigts et qu’il allait soutenir Madame. Ben, elle s’est trompée et comme il faut.

 

Le médecin chef de l’armée, qui, à mon avis, un vrai imbécile de toute façon, (jamais je n’aurai été chez lui pour me plaindre) lui a poliment dit que si elle voulait garder son poste elle avait qu’à la fermer et travailler tous les matins. C’était déjà exceptionnel qu’on accepte son 50%.

Il lui  a aussi dit qu’elle devait certainement être au courant de la fermeture de la caserne et qu’il n’était pas certain qu’il puisse la garder.

 

J’ai bien ris, vraiment.

 

Du coup Madame à écrit à notre chef, qu’elle a gentiment descendu en flèche dans la lettre du médecin – chef (comme je suis sa responsable directe, j’ai une copie de toutes les correspondances échangées) pour essayer de négocier avec lui. Les propos dans sa lettre m’ont fait redresser les cheveux sur la tête. Je me demande vraiment comment on peut avoir une si haute opinion de soi – même quand on est aussi mauvaise.

 

Diable

 

La réponse n’a pas été très longue. Le chef lui dit clairement que les besoins du service sont différents de ce qu’elle demande et qu’une démission de sa part semble incontournable.

 

Donc, d’ici fin janvier nous aurons sa jolie lettre de démission, parce qu’elle ne reviendra jamais travailler à 80%, ni à 50% tous les matins.

 

Enfin je serai débarrassée de cette malhonnête.