Les semaines se suivent. Nous sommes à 40 licenciements sur 291 entrées en service en 3 semaines. Ces jeunes sont mieux chez eux que chez nous. C’est mon avis. Une charge de travail normale.

 

Ma collègue qui est vissée sur sa chaise….. Marcher du bureau aux salles de traitements c’est trop risqués, elle risquerait une fausse couche…. Mais ça va, je gère. Comme toujours. Au fond, je m’en fout complètement, vivement qu’elle soit loin….

 

Cette semaine j’ai eu une première. Vous savez, une première c’est par exemple, la première fois qu’on fait l’amour. Ca pourrait aussi être la première fois qu’on boit de l’alcool. Ou peut être la première fois qu’on fait un saut en parachute.

 

Pour moi ce fut la première fois que j’ai eu une mammographie.

 

Mammo1

 

 

J’ai tout entendu sur les mammographies. Les douleurs ressenties, les pincements juste insoutenables, la pénibilité de supporter cet examen.

 

Je n’avais pas d’appréhension, je ne savais pas à quoi m’attendre. Mais j’étais au rendez vous avant l’heure. Donc ça veut dire que j’étais quand même un peu stressée. (D’habitude c’est pile à l’heure ou en retard…)

 

Eh ben j’étais déçue en bien. Apparemment c’est un tout nouvel appareil qui est indolore, complètement indolore. Je n’ai réellement ressenti aucune douleur, aucun pincement, aucune gêne. En 3 minutes c’était fait.

 

Mammo2

 

Après j’ai du passer à l’ultrason. Apparemment, quand il n’y a pas d’images radiologiques à comparer, ils font un ultrason pour être sûr à 100% qu’il n’y a rien.

C’est bien, évidemment, puisque le cancer du sein est un vrai fléau. D’un autre côté je me dis que c’est inutile et que c’est juste une histoire d’argent.  C’est hyper cher ces examens radiologiques et les radiologues sont les médecins les mieux payés de la planète.

 

Enfin, bref, la mammographie est faite, apparemment il n’y a rien, mais ça, je le savais d’avance. Donc tout va bien.